Le 25 avril dernier, le Premier ministre annonçait le lancement d’un « Pacte de lutte contre les déserts médicaux » visant à renforcer l’accès aux soins des Français avec une mesure phare : l’instauration d’une « mission de solidarité territoriale pour les médecins ».
Quatre mois plus tard, quel bilan peut-on dresser ? L’Agence régionale de la santé Nouvelle Aquitaine a évoqué la situation en fin de semaine dernière à l’occasion du conférence de presse.
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270 médecins volontaires
Selon l’ARS, en Nouvelle-Aquitaine, 270 médecins se sont déclarés volontaires pour participer à l’effort solidaire en assurant des consultations dans des zones fragiles, dont seize pour les Deux-Sèvres et plus particulièrement la Gâtine.
« Cette mission consiste, pour les médecins qui seraient volontaires, à proposer des consultations avancées dans les zones les plus en difficultés du territoire« , explique l’ARS. « Ce « Pacte de lutte contre les déserts médicaux » s’appuie sur 4 nouvelles propositions qui s’inscrivent dans la continuité des efforts menés depuis 2017 pour améliorer l’accès aux soins, efforts qui ont commencé à porter leurs fruits. »
Territoire vulnérable
Des lieux d’accueil ont également été identifiés au cours de l’été, pour permettre à ces médecins volontaires d’assurer des consultations dans les conditions requises.
Chaque territoire vulnérable dispose désormais d’un lieu identifié pour accueillir les médecins volontaires, soit au total : maisons de santé, centres de santé, cabinets médicaux, local d’établissement de santé, et Maison France Services.