Le 17 août 2026 aux environs de 16h, un accident s’est produit sur la route départementale 938 à Airvault entre Parthenay et Thouars. Il a mis en cause un véhicule automobile et un poids lourd circulant en sens inverse.
Le véhicule automobile évoluait sur une voie de circulation double à cet endroit, tandis que le poids lourd circulait sur la voie simple opposée.
Selon un communiqué de presse de ce mercredi 19 août du parquet de Niort, « la voiture a été projetée sur le bas-côté et ses occupants, Nicolas Altmayer, né le 26 janvier 1965 à Neuilly-sur-Seine et Mathilde Favier, née le 26 septembre 1969, également Neuilly-sur-Seine étaient tués sur le coup. »
Une garde à vue
A la suite de ce tragique accident de la circulation, le conducteur du poids lourd, indemne, était placé en garde à vue. « Il s’agit d’un employé d’origine indienne d’une société de transport lituanienne, âgé de 32 ans, en situation régulière. »
Selon le parquet de Niort en charge de ce dossier, « le chronotachygraphe du poids lourd permettait d’établir que les temps de pause avaient été respectés et que le camion circulait à une allure normale jusqu’à l’accident. Les tests d’alcoolémie et de stupéfiants pratiqués sur le conducteur du poids lourd étaient négatifs. »
« Il ressort des constatations effectuées sur les véhicules et la chaussée, ainsi que de témoignages d’autres conducteurs, que le camion avait fait une embardée en direction du véhicule des victimes, franchissant la ligne continue séparant les voies de circulation », poursuit le Parquer. « L’avant droit du poids lourd avait alors percuté le côté gauche de la voiture. »
Une instruction ouverte
Entendu, le mis en cause a affirmé lors de son audition que c’était le véhicule automobile qui avait dévié et franchi la ligne continue. Sa garde à vue a été prolongée.
Une information judiciaire a depuis été ouverte ce mercredi 19 août 2026 du chef d’homicide involontaire par conducteur.
Le conducteur du poids lourd a été déféré puis présenté à un juge d’instruction aux fins d’une mise en examen et d’un placement sous contrôle judiciaire.